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Pour connaître les dates et conditions de participation aux dégustations qu'organisent régulièrement les Œnofolies de Marsannay il faut consulter le blog dont voici l'adresse: http://oenofolies.jeblog.fr
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Un évènement de la plus haute importance pour le rayonnement dans le monde d'une de nos plus prestigieuses richesses régionales se prépare actuellement. Il s'agit de la constitution du dossier de candidature au patrimoine mondial de l'UNESCO des climats du vignoble de Bourgogne. Afin de donner à cette démarche l'ampleur qu'elle mérite et lui assurer un maximum de chance de succès, il est du devoir de chacun de nous de se documenter, de rejoindre le comité de soutien même sans engagement financier, ou mieux encore d'adhérer à l'association dont voici l'adresse:
ASSOCIATION POUR L'INSCRIPTION DES CLIMATS DU VIGNOBLE DE BOURGOGNE AU PATRIMOINE MONDIAL DE L'UNESCO 12 Bd Bretonnière, 21200 BEAUNE ///Tél 03 80 20 10 40
contact@climats-bourgogne.com
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L'association créée le 19 décembre 2005 a pour but de motiver et de rassembler ceux et celles des Côte-d'Oriens et Côte-d'Oriennes de souche ou de coeur, de tous âges, de toutes professions et dont la sensibilité au terroir est encore vive, afin qu'ils échangent leurs souvenirs, leurs points de vue, leurs espoirs, leurs craintes. Conscients d'une perte d'identité progressive de notre département au nom emblématique ils s'efforceront d'imaginer et de mettre en place des actions collectives susceptibles d'améliorer et de maintenir à son plus haut niveau son attractivité, aidés en cela par la longue liste de ses richesses de tous ordres que beaucoup d'autres lui envient.
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DÉCORÉ DE L’ORDRE NATIONAL DU MÉRITE, ROGER GUILLET EST UN CÔTE- D’ORIEN CONVAINCU ET CONVAINQUANT. IL VIENT D’AILLEURS DE CRÉER L’ASSOCIATION « LABEL CÔTE-D’OR » ET A BIEN VOULU NOUS CONFIER SON PLAIDOYER POUR LA CÔTE-D’OR
« Bourgogne d’accord, Côte-d’Or d’abord ! » Est-ce un effet pervers de la régionalisation, une volonté délibérée d’ignorer cet échelon administratif à l’efficacité pourtant reconnue ou tout simplement un effet de mode passager ? Toujours est-il que le nom officiel de notre département, Côte-d’Or, et son adjectif côte- d’orien (ne) ont pratiquement disparu du langage courant comme du vocabulaire des spécialistes de l’information et de la communication. Et ce au profit des mots Bourgogne, bourguignon (ne) ou régional (e) qui eux sont employés couramment. Exemple: une entreprise fondée à Dijon ou dans le département, qui s’est développée dans son environnement immédiat, qui mérite qu’on s’intéresse à elle parce qu’elle contribue à la bonne santé économique du département, on la qualifie d’entreprise bourguignonne ou régionale mais très rarement d’entreprise dijonnaise ou côte-d’orienne. Comme si cette précision géographique avait un effet réducteur et économiquement incorrect.
Quant aux produits de consommation ils sont systématiquement qualifiés de régionaux. Multipliés à l’infini et dans tous les domaines ces exemples contribuent à accélérer la perte d’identité de ce département au nom magique déjà réduit à un nombre. Pire encore, ses trésors de toutes natures que les autres lui envient, insuffisamment mis en valeur dans leur présentation probablement, n’incitent plus le touriste à leur consacrer un séjour de plus d’une nuitée en moyenne. C’est ce que nous apprend année après année l’enquête menée par les professionnels de l’hôtellerie Un résultat décevant aux yeux du Dijonnais d’origine que je suis et qui se pose la question de savoir si la politique menée par les nombreux services chargés de promouvoir le tourisme local, sans compter les professionnels dont c’est le gagne-pain, coordonnent leurs efforts et explorent les bonnes pistes. Un livre paru récemment en format de poche, écrit par un dirigeant d’une grande chaîne hôtelière à l’échelon mondial (*), nous révèle que la France a perdu sa place de leader du tourisme européen au profit de l’Espagne et recule à la sixième place et que si elle veut reconquérir sa notoriété en ce domaine il faut que dès maintenant « les acteurs de ce secteur ne manquent pas les grands défis du tourisme des quinze prochaines années en inventant du sur-mesure pour ses visiteurs français ou étrangers, en donnant de l’âme à ses trésors d’histoire, d’urbanisme et d’architecture passée et présente ».
Mais c’est aussi l’affaire de tous ceux en qui vibre encore la fibre des terroirs. Un trop petit nombre d’entre eux l’a déjà compris. Que tous les autres, Côte-d’Oriens et Côte-d’Oriennes de souche ou de cœur, en prennent conscience de toute urgence. Une partie très serrée est engagée. La Côte-d’Or, avec ses nombreux atouts, doit la gagner.
Article publié dans le numéro 72 Mars/Avril 2006 de CÔTE-D’OR MAGAZINE
(*) Tourisme en France Les enjeux pour 2020 par Paul Dubrule aux Editions Le Cherche Midi.
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